En construction

Polyx systems · en construction

La maladie inquiète. Le traitement, lui, ne devrait pas. Polyx rassure.

Et quand, avec le temps, on s’essouffle, Polyx aide à tenir, dans la durée.

Pour le patient, ses proches et ses soignants. Ordonnances, sortie d’hôpital, consignes au téléphone, boîtes qui changent de couleur : Polyx met tout au même endroit, dans un carnet clair, à partager.

Le constat

Ce n’est pas qu’une affaire de volonté. C’est aussi une affaire d’organisation.

Un traitement long, qui change en cours de route, prescrit par plusieurs mains : c’est beaucoup à porter. S’y ajoutent les doutes, les effets qui gênent, la lassitude des années, les allers-retours à la pharmacie. Les patients font de leur mieux, souvent avec l’aide d’un proche. Les chiffres disent l’ampleur de la tâche.

Un même sujet, des priorités différentes

Les ordonnances sont faites pour être opposables. Pas pour être lues.

Le traitement réel n’est écrit nulle part en entier. Chaque document dit vrai, à sa date. Mais aucun ne dit tout. Entre deux consultations, les doses s’ajustent, une boîte change de couleur, une consigne passe par téléphone. Le traitement en vigueur n’existe que dans la tête de celui qui le prend, ou de celui qui l’aide.

1 différence par patient
À l’entrée à l’hôpital, on relève en moyenne une différence non voulue par patient entre le traitement pris à domicile et celui prescrit à l’admission.d’après HAS, expérimentation Med’Rec, 2015
10 médicaments et plus
Selon la méthode de mesure, entre un quart et quatre personnes sur dix de 75 ans et plus se voient délivrer au moins dix médicaments différents.d’après Irdes, Questions d’économie de la santé n° 213, 2015

Le démarrage d’un traitement

Au démarrage, on a tout entendu. Il reste à le retenir.

Le médecin a expliqué. Le pharmacien a repris. L’infirmière a rappelé. Mais le jour de l’annonce, la tête est pleine, l’émotion prend toute la place, et le proche n’était pas toujours là. Les premières semaines décident souvent de la suite.

  1. J0

    L’annonce

    Le diagnostic, le traitement, les consignes, les rendez-vous : tout arrive le même jour. On en retient une partie.

    d’après la consultation du 12 septembre
  2. J3

    Le premier doute

    « C’était avant ou pendant le repas ? » La réponse a été donnée. Elle n’est plus là.

    d’après le pharmacien, le 13 septembre
  3. J10

    Le premier effet gênant

    Est-ce attendu ? Faut-il appeler ? On l’avait expliqué, mais c’était il y a dix jours.

    d’après l’infirmière de coordination
  4. M3

    La routine, ou la lassitude

    Le traitement s’installe, ou s’use sans bruit. C’est souvent là que tout se joue.

    ce que vous avez tenu

Ce que Polyx apporte au démarrage

  • Retrouver ce qui a été dit

    La conduite à tenir que chacun a donnée, à sa date, avec sa source. Au calme, quand on en a besoin.

  • Savoir ce qui peut arriver

    Les effets possibles au démarrage et quoi faire, tels que les soignants les ont décrits, avant qu’ils ne surviennent.

  • Voir ce qu’on a tenu

    Jour après jour, pour garder une raison de continuer quand le bénéfice ne se voit pas encore.

Notre approche

Polyx, le carnet de traitement du patient.

Tenu par le patient et ses proches. Alimenté par ce que les professionnels de santé ont déjà fait. Lisible par eux. Une promesse, pour commencer : la sérénité.

  1. 01

    Savoir ce que je prends vraiment

    Rassembler ce qui est dispersé, en un seul traitement en vigueur : ce que je prends aujourd’hui.

  2. 02

    Comprendre mon traitement, même quand il change

    Faire des prescriptions un mode d’emploi : la bonne prise, évidente.

  3. 03

    M’en assurer chaque jour

    Un repère simple pour voir, d’un regard, ce qui est pris et ce qui reste à prendre. La charge mentale allégée.

  4. 04

    Continuer dans la durée

    Garder une raison de poursuivre, quand le bénéfice ne se voit pas ou que les effets gênent. Et ne pas se retrouver à court.

    Dès le démarrage

Comment ?Nous avons commencé par écouter : pharmaciens d’hôpital et d’officine, médecins, patients et aidants. Nous continuons avec eux, et nous en dirons plus très bientôt.

Quatre principes, non négociables

  • Polyx montre, l’humain décide.

    Le patient, ses proches et ses soignants gardent chaque décision. Polyx met en ordre et rend lisible.

  • D’après, jamais « vrai ».

    Chaque information porte sa source et sa date.

    d’après l’ordonnance du 3 septembre
  • Le patient garde la main.

    C’est lui, ou le proche qu’il choisit, qui décide qui peut consulter son carnet.

  • Rien d’inventé.

    Le contenu médical vient des professionnels qui suivent le patient, pas de Polyx. Polyx complète leur parole, il ne la remplace pas.

Le défi

Saurez-vous tout ranger sans erreur ?

Un jeu de tri en briques, en trois manches. Quelques minutes, sans inscription. À la fin, nous vous dirons ce que vous venez vraiment de faire.

Le Grand Tri

Un entrepôt de briques, des consignes laissées par des collègues qui ne se sont jamais parlé, et un chrono qui tourne. Rangez chaque pièce dans la bonne zone du plateau. Trois manches, et ça se corse à chaque fois.

00:00

Touchez une boîte, puis la zone du plateau où ranger la pièce. Touchez une pièce posée pour la retirer.

Boîtes disponibles

Ce que vous avez fait
La bonne réponse

Ce que vous venez vraiment de faire

Il n’y avait pas d’entrepôt, pas de collègues, pas de boîtes mystères. Vous venez de préparer un pilulier : cinq compartiments, et des briques à la place des médicaments.

Les zones étaient les moments de la journée. Les consignes contradictoires étaient les prescriptions de soignants différents, qui ne se parlent pas. La boîte mystère était un médicament conditionnel, de ceux qu’on ne prend que si un dosage sanguin dépasse un seuil.

2 sur 3 Dans une étude, deux personnes âgées sur trois, en pleine forme, ont fait au moins une erreur en remplissant un pilulier.

d’après Coumans et al., Gériatrie et psychologie neuropsychiatrie du vieillissement, 2017

Ce n’est pas une question d’attention. C’est une charge, que des patients et leurs proches portent chaque semaine, avec de vrais médicaments. C’est cette charge que Polyx veut alléger.

Vous venez de vivre, en accéléré, ce que vivent chaque semaine des patients et leurs proches.

Trois manches, une seule tentative, rien en jeu, et pourtant ce n’est pas si simple.

Et maintenant ?

Défiez vos collègues, vos proches, votre équipe. Et dites-nous ce que vous en avez retenu.

Nous rejoindre

Polyx se construit avec celles et ceux qui vivent le problème.

Témoignages, idées, défis, sessions de sensibilisation : la conversation se tiendra sur LinkedIn. La page ouvre très bientôt ; d’ici là, écrivez-nous.

  • Patients et proches

    Racontez-nous votre quotidien avec un traitement.

    Ce qui est simple, ce qui ne l’est pas, ce qui vous rassurerait. Vous êtes patient, ou vous aidez un proche : votre expérience construit Polyx.

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  • Professionnels de santé

    Partagez ce que vous voyez au comptoir, à domicile, en consultation.

    Pharmaciens, infirmières et infirmiers, médecins : Polyx ne vous demandera rien de plus. Dites-nous ce qui vous rendrait un patient plus lisible.

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  • Laboratoires, mutuelles, établissements

    Accompagnons ensemble le démarrage des traitements.

    Un premier programme d’accompagnement du démarrage se prépare, sur un traitement ciblé. Dans un cadre transparent, porté auprès des patients par les professionnels de santé. Parlons-en.

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